2-12-2016
dans Exprime, Lâche prise

F*ck it!



Je ne sais pas si c’est parce que les mois les plus « boring » de l’année approchent, mais maudit que j’ai le «motton» dernièrement. Eh oui, je suis de nouveau de passage dans le fabuleux « monde » de la crise existentielle. Eh oui, le petit «feeling» de vide intérieur est de retour.

*Soupir*

Je suis débordée avec mes deux emplois, mes cours à l’université, le magasinage des fêtes et mes responsabilités quotidiennes, tout en essayant de «feeder» mon blogue pour ne pas trop perdre votre intérêt. Pourtant, mon blogue, c’est probablement ce qui me nourrit le plus, mais bizarrement, c’est la chose pour laquelle j’ai le moins de temps à consacrer. Stupide, non ?

J’ai le goût de tout balancer par la fenêtre et de simplement me lancer tête première dans un projet qui n’a pas d’allure, d’aller enseigner le français au Japon ou de sauver des bébés tortues en voie d’extinction. De juste crier : «f*ck it !». J’ai le goût de me balader nue sur une plage inconnue et de n’en avoir rien à foutre de qui pourrait bien me regarder ou me juger. J’ai un «craving» de carburer aux glucides sans me soucier de ma culotte de cheval et surtout sans me comparer avec la jeune poulette fraîchement pondue de la page couverture du Elle Québec.

J’ai envie de m’enfuir avec un bout de papier et un crayon pour écrire, écrire et écrire…Tout ce qui me passe par la tête – de vivre de ma passion et de la partager avec vous. Je sais que mon modèle de vie ne me convient pas. C’est pourtant tellement évident. Détrompez-vous, je ne suis pas malheureuse, mais je suis étourdie. J’ai un grand besoin de me lancer dans le vide, de sortir du moule pour changer d’air et savourer un vent de fraîcheur.

J’ai le goût de me risquer et de tout risquer autour de moi. Sauf que j’ai l’impression de ne pas trouver le courage. C’est comme si j’étais sur le bord de la porte d’un avion et que celle-ci est déjà grand ouverte, m’invitant à me lancer dans le vide avec mon parachute. Mais je n’arrive pas à sauter. J’ai le désir de dévier de la ligne droite sans me sentir coupable, mais je n’ose pas. Ma petite voix intérieure me rappelle à l’ordre…

Et si ma petite voix intérieure avait un message à me faire passer ?

Peut-être qu’elle se doute bien que si j’ose, si je la prends, cette grosse bouffée d’air frais, je perdrais alors le contrôle et je ne voudrais jamais revenir sur le droit chemin? Elle semble juger que mes rêves et mes attentes sont trop grands. Mais est-ce que ce serait si grave d’éprouver un sentiment aussi grand de liberté et d’en demander autant?

Ce que je veux dire, c’est que la soif de liberté est souvent un plaisir coupable. Un sentiment qu’on n’ose ni espérer ni demander. C’est quelque chose d’indescriptible qu’on ne peut pas voir, mais qu’on peut tout de même sentir. C’est souvent notre voix intérieure qui nous empêche de rendre cette liberté tangible, de la faire passer de fantasme à réalité.

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Je souhaite grandir en même temps que mon projet. Un projet qui, vous verrez, prendra de l’expansion au fil du temps. C’est le début d’une grande aventure. Et j’ai envie que vous en fassiez partie.